« La Garonne nous enseigne lâhumilitĂ©. Elle nous invite Ă penser la ville avec elle et non contre elle. » MAxime
đ§ïž Un fleuve en majestĂ©
đ§ïž Ă la Bastide, le fleuve occupait pleinement son lit majeur.
Les chemins familiers se sont retrouvĂ©s sous lâeau, les repĂšres transformĂ©s, le paysage mĂ©tamorphosĂ©.
Un spectacle saisissant qui rĂ©vĂšle la puissance du vivant et lâintensitĂ© croissante des Ă©pisodes hydrologiques.



đ€ Le terrain parle
đ€ Les Ă©changes avec les habitant·es ont tĂ©moignĂ© dâune conscience accrue des rĂ©alitĂ©s climatiques.
Le vécu local nourrit la décision publique et renforce la culture du risque.
Ăcouter, comprendre, agir : la rĂ©silience commence par le dialogue.



đĄïž Une mobilisation collective
đĄïž Je salue lâaction du maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, et celle de Marc Etcheverry, adjoint Ă la sĂ©curitĂ©, pour le pilotage rigoureux du Plan communal de sauvegarde.
Les services municipaux, pleinement engagés, ont assuré une coordination exemplaire au plus prÚs du terrain.
Anticipation, prĂ©sence, responsabilitĂ© : la protection des habitantes et des habitants guide lâaction.
đż Adapter la ville au fleuve
đż Restaurer les zones dâexpansion des crues, intĂ©grer les solutions fondĂ©es sur la nature, penser lâamĂ©nagement avec les dynamiques hydrologiques :
la ville progresse lorsquâelle avance avec le fleuve.
âïž ReconnaĂźtre les droits de Garonne
âïž La reconnaissance juridique de la Garonne ouvre une Ă©tape dĂ©cisive.
Donner une personnalitĂ© juridique au fleuve, câest affirmer quâil possĂšde des droits propres Ă ĂȘtre protĂ©gĂ©, restaurĂ© et dĂ©fendu.
Inscrire le vivant au cĆur de notre pacte dĂ©mocratique constitue un engagement clair pour les gĂ©nĂ©rations futures.