« Le vivant se protÚge par le droit ou se détruit par la loi. » MAxime
đż Place de la Bourse Ă Bordeaux, la mobilisation contre la loi Duplomb 2 a rappelĂ© une Ă©vidence : le vivant ne se nĂ©gocie pas. Les Ăcologistes portent cette ligne de fond depuis toujours : refuser les pesticides et toutes les substances qui abĂźment durablement les sols, lâeau, lâair et la santĂ©.

đ€ Une mobilisation collective et dĂ©terminĂ©e. Ă Bordeaux, la manifestation a Ă©tĂ© organisĂ©e par un large front associatif, notamment GĂ©nĂ©rations Futures, Greenpeace, ANV-COP21, Extinction Rebellion, ConfĂ©dĂ©ration paysanne, Secrets Toxiques et des collectifs locaux mobilisĂ©s pour la protection de la santĂ© et de lâenvironnemen. Cette diversitĂ© dâacteurs rappelle que la lutte contre les pesticides traverse les champs, les villes et les gĂ©nĂ©rations.

đ€ Des rencontres qui donnent du souffle. Jây ai croisĂ© Monique de Marco, sĂ©natrice de Gironde, ainsi que Pierre Besnard , militant de Talence. Ces Ă©changes rappellent que la cohĂ©rence se construit dans la durĂ©e, au fil des combats partagĂ©s.

đ Les apiculteurs en tenue ont donnĂ© un visage Ă lâalerte scientifique. Leur prĂ©sence a rappelĂ© lâhĂ©catombe des pollinisateurs, piliers silencieux de notre souverainetĂ© alimentaire. Jâai aussi dĂ©couvert lâengagement concret de Jean-Baptiste Martial, militant bordelais et apiculteur : une Ă©cologie vĂ©cue, ancrĂ©e, quotidienne.
đ Une Ă©chĂ©ance dĂ©cisive dĂšs le 12 fĂ©vrier. La semaine prochaine, un texte de loi visant lâinterdiction des pesticides autour des aires de captage dâeau potable doit ĂȘtre examinĂ©. Les organisations le rappellent avec force : cette mesure constitue un levier majeur de protection de lâenvironnement et de la santĂ© publique, tout en permettant dâallĂ©ger les communes des charges exorbitantes liĂ©es Ă la dĂ©pollution de lâeau destinĂ©e Ă la consommation humaine.
âïž Le cadre juridique trace la voie. Le principe de prĂ©caution, au cĆur du droit europĂ©en et français, fonde lâaction publique quand les risques sont connus et les dĂ©gĂąts durables. La loi peut ĂȘtre un rempart ; elle choisit soit la protection du vivant, soit son affaiblissement.
đ Merci aux associations organisatrices et Ă toutes celles et ceux qui se mobilisent. Leur constance maintient le cap quand les vents politiques se lĂšvent.
đ Pour aller plus loin
đ Et vous, samedi prochain, serez-vous dans la rue pour dĂ©fendre le vivant ? đ±