« Quand lâeau prĂ©vient et que la science Ă©claire, la responsabilitĂ© est de rĂ©pondre, non de dĂ©tourner le regard. » MAxime
đ± Hier, la voix de Nicolas Thierry, dĂ©putĂ© Ă©cologiste, rĂ©sonne Ă lâAssemblĂ©e nationale. Une voix qui porte lâinquiĂ©tude des familles, des Ă©lu·es locaux et de celles et ceux qui savent combien la pollution aux PFAS et au TFA, ces « polluants Ă©ternels », marque dĂ©jĂ silencieusement nos territoires.
đ„ VidĂ©o complĂšte : http://www.youtube.com/watch?v=hCDDlyjFq0A
â ïž Quand les chiffres parlent et que le politique hĂ©site
đ LâĂ©tude de lâANSES est sans Ă©quivoque : plus de 90 % de lâeau potable analysĂ©e contient au moins un PFAS. Une rĂ©alitĂ© incontestable, mĂȘme si les autoritĂ©s sâappuient sur un autre chiffre â 98 % dâĂ©chantillons conformes aux normes françaises.
đ§ Mais comment parler de conformitĂ© quand certains polluants nâont mĂȘme pas encore de seuil rĂ©glementaire ? Câest prĂ©cisĂ©ment ce que rappelle Nicolas Thierry, face au ministre qui conteste lâidĂ©e dâune contamination gĂ©nĂ©ralisĂ©e.
đ§ Lâinaction gouvernementale : un vide lourd de consĂ©quences
đïž La loi votĂ©e en fĂ©vrier 2025 devait marquer un tournant. Dix mois plus tard, aucun dĂ©cret essentiel nâa Ă©tĂ© publiĂ©.
đ
La taxe « pollueur-payeur », indispensable pour soutenir les communes, est repoussée à 2027.
đŒ Pendant ce temps, les collectivitĂ©s, dĂ©jĂ en premiĂšre ligne, gĂšrent seules lâurgence.
đïž En tant quâĂ©lu de lâeau Ă Bordeaux : ce que je vois, ce que je vis
đ Ă la RĂ©gie de lâEau de Bordeaux MĂ©tropole, nous savons ce que signifie agir sans attendre.
đŹ Nous suivons de prĂšs la contamination, renforçons la connaissance, renouvelons les pratiques, investissons dans la recherche pour sĂ©curiser les ressources.
đ€ Et nous le faisons parce que les citoyens attendent des rĂ©ponses concrĂštes, pas des renvois interminables entre technicitĂ© et politique.
Les PFAS ne sont pas un débat lointain : ce sont des molécules persistantes, inscrites dans les sols, les eaux, parfois jusque dans les corps. Elles appellent une action coordonnée, immédiate, transparente.
đš Ce que demande Nicolas Thierry⊠et que je partage
- La crĂ©ation dâun fonds dâurgence pour sĂ©curiser lâeau potable.
- Lâinterdiction des usages non essentiels des PFAS.
- Une stratégie nationale claire, dotée de moyens.
- Des décrets qui donnent enfin vie à la loi.
Laisser passer le temps, câest laisser sâinstaller lâirrĂ©versible.
â Appel Ă vigilance et Ă mobilisation
đ Partager cette vidĂ©o, câest ouvrir les yeux sur un enjeu majeur de santĂ© publique.
đïž Exiger des actes, câest protĂ©ger lâeau â ce bien vital que nous ne pouvons dĂ©lĂ©guer Ă demain.
đŹ Lâurgence nâest pas une opinion : elle se lit dans les rapports, dans les captages, dans lâhistoire des crises sanitaires ignorĂ©es.