đ Hier, Ă lâatelier Intelligente Artificielle de la bibliothĂšque de Bordeaux, nous avons tentĂ© de distinguer les vidĂ©os gĂ©nĂ©rĂ©es par IA des images rĂ©elles⊠et je me suis fait surprendre plusieurs fois : le rĂ©alisme progresse Ă grande vitesse.
âš Quatre IA, quatre usages
J’ai dĂ©couvert des outils :
đŁïž DeepL â Traduction neurale trĂšs prĂ©cise pour textes et documents.
đ§° 1min.ai â BoĂźte Ă outils tout-en-un : texte, image, audio, vidĂ©o.
đ©âđł ChefGPT â Recettes personnalisĂ©es depuis vos ingrĂ©dients, anti-gaspillage.
đ” Suno â Musique (et voix) Ă partir de simples descriptions.
âïž Limites et cap Ă fixer
đ§Ș FiabilitĂ©, biais et deepfakes ; droits dâauteur ; transparence des donnĂ©es dâentraĂźnement.
đĄ Parmi les solutions envisagĂ©es : le watermarking (tatouage numĂ©rique) qui permet dâintĂ©grer une signature invisible dans chaque contenu gĂ©nĂ©rĂ© par IA. Une avancĂ©e nĂ©cessaire pour identifier les productions artificielles, protĂ©ger les crĂ©ateurs et renforcer la confiance collective.
« LâIA nâest pas un oracle : sans transparence, elle nâest quâun miroir aux pixels. » â MAxime
đŻ Et vous quelle IA utilisez vous ? Et pour quel usage ?